Texte de luc besson...

Texte de luc besson...
à vous de comprendre...

# Posté le dimanche 29 avril 2007 16:44

Le grand bleu!!!

Voici une chanson d'un filme mythique: Le Grand Bleu...The Big Blue Overture...
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# Posté le dimanche 29 avril 2007 15:39

La physiologie de l'apnée

La physiologie de l'apnée
LES OREILLES
Pour compenser la pression de l'eau (16 Kg/cm2 à -150 mètres au lieu de 1 Kg/cm2 à la surface), l'apnéiste doit insufler de l'air dans l'oreille moyenne et les sinus. C'est autant d'air en moins pour les poumons.

LES POUMONS
Au fur et à mesure de la descente, le volume d'air contenu dans les poumons diminu. A -150 mètres, les 5,5 Litres d'air inspirés en surface n'occupent plus qu'un volume de 0,35 Litres. Pour éviter l'effondrement de la cage thoracique, une grande quantité d'air afflux, c'est le bloodshift.

LE CERVEAU
Pour économiser l'oxygene et éviter la déperdition calorique, le sang afflux vèrs les organes nobles (cerveau, coeur, poumons) au détriment des organes moins vitaux et des extrémités (mains, pieds...)

LE COEUR
Lorsqu'il se sert d'une gueuse, l'apnéiste n'a pas d'effort à fournir. Comme chez les mamifères marins, le coeur ralentit jusqu'à 10 battements par minutes. Ce réflexe n'est toutefois pas sans danger.

# Posté le vendredi 27 avril 2007 09:20

Aux limites du corps

Aux limites du corps
Une légende de l'apnée nommé MAYOL

Avant de vous parler de cette sublime biographie de Jacques Mayol, je vais vous parler de cet homme unique dans son genre!
Révélé par le Grand Bleu, de Luc Besson (mon film mythique), Jacques fait parti des maîtres dans le monde de la plongée en apnée.
non seulemnt recordman de profondeur, il a sans cesse recherché comment la physilogie humaine pouvait s'adapter au mieu aux immersions prolongées.
Si Jean-Marc Barr a su avec brillo s'imprégner du personnage de Jacques Mayol, son frère ainé Pierre, a merveilleusement définit, dans ce livre, le portrait de notre homme dauphin.


LE LIVRE EN LUI MEME:
Tout d'abord, il est vraiment facile à lire et d'une très bonne fluidité, grçce à Patrick Mouton, écrivain spécialiste de la mer.
Tout au long de celui-ci, on est entièrement enivré, non pas par l'ivresse des mers, mais par l'ivresse de Jacques: son enfance en Chine, ses voyages, ses relations avec les hommes en général (pas très sociable quand même!), son amour immodéré de la mer et surtout des dauphins...
Le petit plus, ce sont les photos insérées au milieu du livre: son enfance à Sanghai, en Laponie (sur les traces de Jack London), de ses exercices de pranayama (préparation à la plongée), ses jeux aquatiques avec les dauphins et pleins d'autres que je ne vous dévoilerai pas, sinon il n'y aurai plus de magie!

L'HISTOIRE
Première fois que tu as le livre entre les mains, tu tournes la 1e page, rien d'écrit, tu tournes la 2e, la 3e et enfin la 4e page où est écrit l'une des plus belles citation du monde (enfin for me!). Il s'agit de celle de Jack Kerovac (Il n'y a que des Jack dans cette histoire!): "Dans le temps qui t'es donné à vivre, vis!"
No comment!

Bon à présent (roulement de tambour.....), l'histoire. Je vais essasyer de ne pas trop développer, car ce livre, il faut vraiment le découvrir par soi-même!
Jacques Mayol, l'Homo delphinus, porte vraiment bien son nom, puisque Monsieur est née le 1e avril 1927 (et ce n'est pas un poisson d'avril!), à Sanghai. Et oui, notre ami va vivre plusieurs années de bonheur en Chine.
Puis quelques années plus tard, obligé de quitter la Chine, il va entammé son rêve d'enfant: marcher sur les traces de Jack London, en Laponie et arrive ensuite en Suède. A ce moment là, il rencontre sa première femme Vicky qui lui donnera une fille. Mais Jacques à la bougotte, il va ainsi de pays en pays, en quête des plus merveilleuses plongées du monde, mais aussi pour perfectionner ses programmes de recherches physiologiques sur l'apnée profonde, ses contacts avec sa famille les dauphins, sa fascination pour les bébés nageurs...
De voyages en voyages, il rencontre également le grand Enzo Maiorca, Angelina Bandini (élève de monsieur Mayol, qui dépassera le maître!) et ses amis japonais.
Au fur et à mesure que les pages tournent, on comprend le monde selon Jacques Mayol, sa vision du mionde, ses souffrances, son retirement à la vie en société. tout ceci est bien loin du film qui ne reflète q'une infime partie de l'esprit Mayol!

Bon j'arrête là car je pourrai continyuer des heures et des heures, mais je préfère vous laisser découvrir la vie de Jacques Mayol, bien différente du Grand Bleu (d'ailleurs le vrai Enzo Maiorca donne son opinion sur ce film!)

Comme vous le savez, le 22 décembre 2001, à 74, après plusieurs années de retrait, Jacques s'est suicidé dans sa maison de l'ile d'Elbe.
Ce livre raconte tout simplement la vie exceptionnelle de cette personnalité hors du commun.

Alors bon voyage....

Tchao
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# Posté le vendredi 27 avril 2007 09:07

loic s'éteint le mercredi 11 avril 2007 à 11h40

loic s'éteint le mercredi 11 avril 2007 à 11h40
Sa tignasse blonde ne passait pas inaperçue sur cette méditerrannée azur qu'il affectionnait tant...
Mais la mer a choisis d'emporter son âme avec elle vers le bleu noiratre des océans.
J'ai pu discuter assez de temps avec lui pour avoir la certitude que cet homme était quelqu'un de bien, sûr de lui, sérieu et amusant à la foi, en bref, une des rares personnes a moral d'acier et a coeur sensible. Son coeur est d'ailleurs parti, contrairement à son âme qui restera infiniment graver dans le coeur de ses admirateurs, de ses amis, ainsi que de sa femme, valerie, et ses deux petits enfants, noé et ines, a qui je présente mes sincères condoléances.
L'important est de pencer qu'il s'est éteint dans sa passion... Il faut tout de même ressortir l'idée que voulait nous transmette loic. Il voulait nous prouver que nous sommes loin de savoir de quoi est capable notre corps. Ce n'était pas un homme-poisson comme certains disait, mais un amoureux de la mer qui a entrainé son corp régulièrement et pendent des années, pour en arriver à un résultat impressionant. Il n'avait pas un don, mais une telle perceverence a l'entrainement qu'il en a été quintuple champion du monde en "no-limit".
De nombreuses personnes peuvent faire comme lui... Vous ne me croyez pas?
Voici son avi:
«la concurrence est surtout vis-à-vis de toi-même. 100 000 personnes sur terre peuvent faire comme moi. Je me suis simplement donné les moyens. Un record, c'est dix mois [de travail] dans la tête, six à sept mois dans les pattes. Mais le sport, c'est anecdotique. L'important, c'est de permettre à une personne de redécouvrir son corps»
Un message important...Et vrai.
En tout cas Je voudrais dire à ceux qui ne comprennent pas le choix de Loïc de vivre sa passion, certe dangereuse mais avec un maximum de précautions, que la vie c'est le choix et c'est être respectueux de soi-même que de faire ce choix, quel qu'il soit. Parfois le destin joue des tours, même si toutes les conditions de sécurités sont au rendez-vous.
Mes pensées et mes respects pour ce grand plongeur, et mes condoléances à sa famille.
.......Salut l'ami...........

# Posté le jeudi 26 avril 2007 16:23